Dossier: Développement portuaire

 

Industrie touristique
Un bilan très positif pour 2007

04 avr. 08
Reportage de Bruno Gobeil
Radio-Canada
L'année 2007 a été couronnée de succès, selon le directeur général de l'Office du tourisme et des congrès (OTC) de la MRC de Rivière-du-Loup, Pierre Bélanger. L'organisme dresse un bilan très positif de l'année qui vient de se terminer.

L'OTC a notamment réalisé trois circuits d'exploration touristique mettant en évidence les milieux naturels de plusieurs villages de la MRC.

La gestion du Bureau d'information touristique de Notre-Dame-du-Portage a aussi été un succès pour l'OTC. Cette première expérience lui a permis de présenter les attraits régionaux à plus de 1200 personnes.

« Ça a été extraordinaire. C'est intéressant, parce que c'est complémentaire au bureau qu'on a à Rivière-du-Loup. Ça permet de garder les gens plus longtemps dans notre région », souligne M. Bélanger.

Dans les prochains mois, l'équipe de l'OTC travaillera, entre autres, sur le projet d'accueillir les croisiéristes au port de Gros-Cacouna. Un premier volet s'intéressera aux croisières d'environ 150 passagers.

D'ici un an, l'OTC pourra aussi dire s'il lui est possible de penser accueillir les croisières internationales.

 

Un premier navire de croisière dès cet été à Cacouna

Marc Larouche
Le Soleil
29 jan. 2008
Collaboration spéciale
Rivière-du-Loup
Navitrans, une compagnie établie à Montréal, envisage de faire de Cacouna une escale pour les bateaux de croisière qui sillonnent le Saint-Laurent. Le dossier n’est qu’à l’étape des discussions, mais selon nos informations, le port de mer de Gros-Cacouna pourrait accueillir un premier navire dès cet été.
«Nous travaillons effectivement avec le propriétaire d’un navire de croisière qui sillonnerait le Saint-Laurent, à rédiger un itinéraire qui comprendrait entre autres le port de Gros-Cacouna comme escale», affirme Stéphane Scourtellis, agent pour Navitrans. Le navire en question, dont la construction se terminera en juin, pourrait y faire escale en août ou en septembre. «Nous tentons aussi d’inclure des escales aux Îles-de-la-Madeleine, Matane et Gaspé.»

Les célébrations entourant le 400e anniversaire de Québec représentent un atout pour convaincre les compagnies de faire aussi escale en régions. Le navire battant pavillon américain, d’une capacité de 210 passagers, partirait de la Nouvelle-Écosse ou de Terre-Neuve pour se diriger vers Montréal. L’itinéraire final est encore en voie de réalisation.

L’engouement autour des croisières ne se dément pas. À Rivière-du-Loup, il a déjà été question d’attirer les croisiéristes, mais le dossier n’a jamais évolué. Cette opportunité représente une occasion en or pour les acteurs de la scène touristique. «C’est un projet très intéressant pour toute la région», confirme Marie-Claude Durand, de l’Office du tourisme et des congrès de Rivière-du-Loup, qui se rendra très bientôt à Montréal pour rencontrer M. Scourtellis.

C’est à cet organisme que reviendra la tâche d’accueillir les croisiéristes à Cacouna. Tourisme Bas-Saint-Laurent agira comme soutien et proposera diverses façons pour le visiteur de bien profiter de son escale pour découvrir la région. «Comme à La Baie, des chapiteaux pourraient être montés sur le quai, afin que les clients puissent se distraire en attendant de partir pour l’activité choisie. C’est une des possibilités», ajoute Mme Durand.

Cacouna pourrait s’ajouter aux escales permanentes de diverses compagnies, ce qui contribuerait à augmenter l’achalandage de ce port de mer et serait un autre avantage pour l’industrie touristique, d’autant plus qu’on désire, dès cet été, mettre en valeur le site ornithologique du marais de Cacouna, situé tout près du quai, et qui accueille plus de 200 espèces d’oiseaux. «Nos infrastructures sont en mesure d’accueillir de très importants navires de croisière. Notre quai fait 282 mètres. Deux peuvent s’y trouver facilement en même temps», confirme le maître de port, Louis D’Amours, ajoutant que les navires de croisière auraient la priorité sur les navires marchands.

«La loi nous y oblige depuis quelques années. Mais il y a toujours moyen de s’arranger. Les navires commerciaux pourront par exemple aller porter un chargement au quai de Pointe-au-Pic avant de venir ici.»

Port de mer Gros-Cacouna

Une année 2008 fort prometteuse pour Gros Cacouna
Source : Le St-Laurent-Portage Rivière-du-Loup
Par Gilles LeBel
Après quelques années de ralentissement imputables en grande partie à la forte compétition entre les ports, voilà que Gros Cacouna sort grandi de 2007 et s'apprêterait même à connaître une année 2008 qui pourrait ramener ses statistiques à ce qu'elles étaient il y a une dizaine d'années.

Mine de rien et sans faire trop de bruit, le port de mer de Gros Cacouna termine l'année 2007 avec un grand total de 48 navires, 8 de plus que l'année dernière, tout en ayant transbordé 220 384 tonnes métriques de marchandises, soit 55 055 tonnes métriques de plus (25%) qu'au cours de l'année 2006.

Ce qui s'avère particulièrement intéressant pour la papetière de Rivière-du-Loup ce sont les exportations de papier journal qui ont atteint 70 982 tonnes métriques (70 982 rouleaux de papier), éclipsant par le fait même les chiffres des 25 dernières années. En effet, il faut remonter à 1982 avec 65 371 tonnes métriques, pour trouver des chiffres comparables en matière d'exportation de papier journal. Et ces chiffres de 2007 ne tiennent pas compte des + ou - 4 000 tonnes métriques de papier journal qui seront chargées en fin de semaine à bord du «Finnfighter», le 48e et dernier bateau de l'année 2007 pour Gros Cacouna.

En plus du papier journal, le bois d'oeuvre, 75 672 tonnes métriques (+ 11 397 tm), le sable, (+ 10 282 tm), le vermiculite, 9 857 tonnes métriques (+ 6 809 tm), la perlite, 29 610 tonnes métriques, le sel, 12 771 tonnes métriques, les pales d'éoliennes, 328 tonnes métriques, la machinerie forestière pour Anticosti, 1 181 tonnes et la ferraille, 9 701 tonnes métriques, sont les autres matières qui ont transité par le port de Gros Cacouna.

La compagnie Maibec de Saint-Pamphile qui exporte une partie de son bois d'oeuvre en Angleterre, profitera de la présence du «Finnfighter» à Gros Cacouna pour envoyer près de 4 000 mètres cubes de bois en Angleterre. Dans un communiqué de presse daté du 23 décembre dernier, la compagnie Maibec, par la voix de M. Neill Gibson, Chef, Développement des Affaires, Produits de Spécialité, indiquait qu'avec les difficultés connues en 2007 par l'industrie forestière, Maibec avait choisi d'explorer le commerce international pour le bois de construction et que ses premières transactions s'avéraient positives et concluantes.

« Grâce aux opportunités de livraisons à partir du Port de mer de Gros Cacouna, Maibec et ses partenaires d'affaires travaillent à établir des liens maritimes entre le Québec, l'Angleterre et d'autres pays de l'Europe. Notre but pour 2008 sera de produire 3 à 4 fois plus de bois en dimension métrique permettant des livraisons transatlantiques sur une base mensuelle régulière.»

Et c'est sans compter que l'entreprise F.F. Soucy de Rivière-du-Loup pourrait bien exporter à elle seule, plus de 100 000 tonnes métriques de papier journal outre-mer en 2008.

Cabotage. Toujours l'espoir

Source: Radio-Canada
jeudi 01 juin 2007
Le maire de Cacouna, Jacques Michaud, est certain de voir instaurer un service de cabotage entre sa municipalité et Baie-Comeau. Il admet cependant que le projet risque d'attendre encore quelques années avant de se concrétiser.
M. Michaud souligne que le service de cabotage est complémentaire au projet de port méthanier. Il précise qu'Énergie Cacouna aura besoin d'une entreprise de remorqueurs pour faciliter l'accostage de navires une fois que le port sera complété.
Le maire de Cacouna réclame qu'Ottawa finance une rampe de déchargement, évaluée à 10 millions de dollars, pour permettre la cabotage. M. Michaud indique qu'il faut évaluer si ces travaux peuvent se faire en même temps que la construction du terminal méthanier.
Navires au port entre 1980 et 2001
Voici la liste des navires ayant fait escale à gros Cacouna. De 1995 à 2000, la liste provient de Transport Canada et donne l'origine ainsi que la destination de ces géants de la mer. Pour ce qui est de la période d'avant 1995, la liste des navires (le nom et de la date d'arrivé du navire seulement) seras basée sur l'observations et note de Cacounois/ Cacounoises. (Merci à Bernadette et Damien Dubé) 
La majorité de ces navires chargeront des produits forestiers tel que du papier journal en provenance de l'usine F.F. Soucy de Rivière du Loup, pâte à papier et bois. Le ciment, le sel, la dynamite, lait, fromage, tourbe, sulfite, calcium, machinerie ainsi que des conteneurs de produits divers seront aussi chargés. De la perlite pour , en autre, Premier Tech de Rivière du Loup, sera déchargé régulièrement.
Cliquer sur une date afin de voir les détails.

 
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