L'article suivant provient du magazine "Beaver" du mois de Juin/Juillet 2001 qui traite de l'histoire Canadienne. L'article est écrit par Julia Gédéon Matusky, une journaliste Montréalaise.
"A gauche, quelque signatures pictographique
des ambassadeurs autochtone"
Lorsque les Français, au nom des traiteurs de fourrures monopolistes, s'insérèrent dans le rythme de la société des Première Nations au début du dix-septième siècle, ils devinrent impliqués dans les hostilités régionales. Finalement en 1701, après presque cent ans de guerres, Français et autochtones se rencontrèrent lors d'un sommet spectaculaire affin de signer un traité qui mettrait fin aux atrocités et garantirait la paix pour plus d'un demi siècle.
Pendant l'été de 1701, Montréal devint un centre sans précédent d'importance politique et de pompe élaboré en recevant pas moins que 1300 envoyés indigènes qui voyagèrent jusqu'a ses rives pour y faire la paix. Les Iroquois, éternel ennemi des Français, arrivèrent les premiers le 21 juillet. Le gouverneur de la Nouvelle France, Louis-Hector de Calliere, avait envoyé des émissaires un mois auparavant pour accompagner 200 délègues Iroquois de la confédération des cinq Nations. Tous sauf une- les Mohawks- acceptèrent l'invitation. Ils plantèrent leurs tentes et se reposèrent avant le début des pourparlers.
La journée d'après, une flottille comptant près de deux-cents canots glissèrent le long du fleuve St. Laurent et accostèrent un après l'autre pendant que 700 à 800 ambassadeurs et marchants de trente nations allié - Français déballèrent des provisions et présents. Ils avaient fait le voyage de la vallée des Outaouais, tout autour des grands lacs, les plaines de l'est, et d'aussi loin au sud que la rivière Missouri. Leurs arrivées furent annoncé par des coups d'arme a feu et des cris de joie. Les Français les saluèrent avec des coups de canon. Tekanoet, le grand chef des Seneca, qui était dans ses quatre-vingt ans, se tenait debout dans son canot et versait des larmes pour les morts.
Le diplomate Français Louis Thomas Chabert de Joncaire, jadis prisonnier des Seneca, connaissait la coutume des condoléances. Il prit Tekanoet par le bras et le guida ainsi que les autres chefs, main dans la main, vers le grand conseil pour y attendre le gouverneur Français. Lorsque les représentants Algonquin Abenaki, Micmac et autre alliés Français se présentèrent, trente-neuf nations souveraine (incluant la France) eurent une voix lors de ce sommet. Les ambassadeurs autochtones surpassèrent en nombre la population de Montréal de100.
Trois cent ans plus tard, la signification de cet accord de paix signé le 4 août 1701, n'a pas été perdu. L'entente négocie entre les Iroquois et les Français et la plus part des allies de la nouvelle France, établit une paix qui s'étendit des Maritimes, traversant la partie sud du Québec et de l'Ontario, en descendant vers l'Illinois . Ceci mit fin aux guerres Iroquoises qui avaient menacé la colonisation Française pendant des décennies et limité l'expansion coloniale. Cela permit a Montréal de prospérer et de cultiver les terres fertiles qui l'entourait. Pendant que les Français démontraient leur finesse diplomatique et connaissance des coutumes autochtones affin d'obtenir cette paix, elle se fit dans les termes des Iroquois. Ils considérèrent leurs options astucieusement, même lorsque ces dernières devinrent moins nombreuses, et choisirent la paix comme direction prudente.
Ironiquement, les personnes décrites si souvent comme des sauvages brutaux n'ont jamais eu comme but de vaincre les Français. Le missionnaire Jésuite Pierre François Xavier de Charlevoix remarqua dans son histoire et description générale de la nouvelle France que les Iroquois cessaient toujours leur attaques "au point ou ils étaient en position de pouvoir nous faire le plus de blessures" Bruce Trigger, un professeur en anthropologie a l'Université McGill, apporte le point que les Iroquois n'ont pas continués le massacre de Lachine en 1689, lequel terrorisa les habitants de Montréal, par des attaques ultérieurs. "ce n'était pas dans l'intérêt des Mohawk de se débarrasser des Français" dit Trigger. "Ils voulaient que les Français soient neutres et voulaient faire la traite avec eux comme ils faisaient avec les autres, et la guerre servait a les en persuader. Autrement, ils répliquèrent seulement lorsque les Français leurs faisaient des mauvaises choses".
La confédération des cinq Nations Iroquoise, les Seneca, Cayuga, Oneida, Onondaga et Mohawk, probablement date du quinze siècle, mais l' indépendance persévérait entre les tribus, villages et clans. "Les Chefs initièrent des changements en convaincant les autres des bénéfices," explique Trigger. "Personne ne fut ordonne de suivre une politique, ou bannit pour ne pas l'avoir suivi" Le clan des Ours des Mohawk avaient établit une paix avec les Hollandais en 1618. Ils échangeaient des peaux de castor et autre fourrures en Albany. Le clan des Tortues et des Loups devinrent inquiets que les Ours, appuyés par des fusils et des biens exotiques s'affirmeraient au dessus des autre deux clans. Affin de d'équilibrer le pouvoir, ils essayèrent de vendre des fourrures aux Français. Mais ils traitaient déjas avec les Algonquin, Huron et Montagnais, avec lesquels les Iroquois demeuraient en guerre. Les Français furent forcés de choisir un partie. La qualité supérieure et quantité des fourrures des tribus demeurant plus au nord des Iroquois rendit ce choix facile.
Les Iroquois compensèrent en vendant la fourrure des animaux qu'ils piégeaient aux Hollandais (et aux Anglais après 1664) et en agissant comme intermédiaires pour les autre tribus quand les prix étaient bons ou quand les taxes a Montréal grimpaient à pic. Par les années 1640's, par compte, les Iroquois avaient épuisés la population de castor sur leur territoire au nord de New York. Affin d'étendre leur terrain de chasse ainsi que de re populer leur société avec des captifs de langue Iroquoise (les épidémies avaient diminues leurs rangs), ils attaquèrent les autre tribus dans le sud de l'Ontario. Ils effectuèrent aussi des razzias pour la fourrure dans les camps des Algonquins, Montagnais et autres qui n'avaient pas de traité de paix avec eux. Ces attaques s'étendaient aussi loin au nord que la Baie James. D’autres tribus devinrent terrifiées de ces Iroquois, qui étaient des guerriers redoutables.
Jusqu'au traité de Ryswick qui mit fin a la guerre de neuf ans de guerre entre la France et l'Angleterre en 1697, les colons Anglais aidèrent les Iroquois dans leur attaques des forts Français et colonies. Les Français, aidés de leur allies, entreprirent des représailles brutal. Un attaque mené par Louis de Baude de Frontenac sur les tribus centrale Iroquois en 1696 causa le plus de destruction. Pendant leur fuite, les Onondagas brûlèrent leur propre village. Philippe de Rigaud de Vaudreuil, le commandant en second de Frontenac, brûla le village et approvisionnement en vivre du village avoisinant des Oneida. Les allies prirent avantage de la préoccupation des Iroquois avec les Français pour lancer leur propre attaques. La tradition orale Algonquine raconte que la force combinée des Ojibwa, Ottawa et Potawatomi infligèrent de grandes pertes aux Iroquois et les expulsèrent du sud de l'Ontario par la fin du siècle. Par 1699, le gouverneur de New York, l' Earl de Bellomont, écrivit que les alliés Français étaient sur le point de "détruire totalement" les Iroquois. Plus tard la même année, un orateur Iroquois demande à Calliere pour un sursis. "Je demande à toi mon père, d'arrêter tes alliés qui sont chaque jour par mis nous brisant des têtes," il supplia.
Assiégés et sans aide militaire des Britanniques, les Iroquois se retirèrent pour repenser leur politique à l'égard des colonies. Ils avaient perdus les territoires de chasse qu'ils s'étaient battus si fort pour acquérir. Les guerres répétitives et les épidémies avaient diminués la population des guerriers de plus de la moitié. La confédération des cinq Nations comptaient 2,550 guerriers en 1689 et seulement 1,230 neuf années plus tard. "Les Iroquois ne pouvaient plus simplement prendre des prisonniers et les intégrer au sein de leur société après les années 1680 parce qu'ils étaient plus souvent sur la défensive que sur l'offensive," explique John A Dickinson, professeur d'histoire à l'Université de Montréal. Les maladies et la destruction approvisionnement en vivre fit des ravages sur le reste de la société Iroquois, spécialement sur les très jeunes et âgés. "Il n'y a pas de nombre exacte, mais on estime jusqu'a soixante-dix pour cent," rapporte Kanataka, directeur exécutif de Kanien'kehaka Onkwawen:na Raotitiohkwa, le centre cultural à Kahnawake, une communauté Mohawk près de Montréal. "Imaginez prendre dix de votre parenté en sachant que sept d'entre eux vont mourir."
Une émigration constante avait affaiblit la position démographique des Iroquois encore plus. Par 1700, la population de la nouvelle France était deux fois le nombre de celle de la confédération. Les colonies Françaises le long du St. Laurent empêchaient l'expansion Iroquoise vers le nord est. L'importante communauté Mohawk entourant Montréal, rendit les batailles dans la ville non acceptable. Même quand les nations, à l'intérieur de la confédération, étaient en profond désaccords l'un contre l'autre, ils faisaient leur possible affin de ne pas mettre d'autre Iroquois en péril lors des batailles. Les Iroquois pouvaient s'étendre vers l'ouest, mais pas avec un si grands nombre de tribus en guerre avec eux. Aussi, ils reconnurent l'opportunité de continuer à jouer un rôle d' intermédiaire entre certain Indiens et les Britanniques après que Louis XIV, en répondant à une surabondance de fourrures, retire les troupes Françaises de l'ouest et interdit la traite dans la région. Un traité avec les Français faciliterait la traite entre l'Albany et l'ouest, les vastes étendues occupées par quelque tribu le long de la rive sud des Grand Lacs et vers le sud dans la vallée de l'Ohio. Les Iroquois réalisèrent aussi qu'une alliance avec certaine tribus rendrait plus facile le combat contre d'autres, spécialement avec le retrait des Français. La paix avec les Français devenait de plus en plus attirante pour les Iroquois après que les Britanniques arrêtèrent de les supporter militairement dans leur guerre contre les Français et avaient unilatéralement déclarés les Iroquois sujets Britanniques. Plusieurs Iroquois visaient à recevoir le meilleur prix pour leur fourrures en divisant les Français et les Anglais un contre l'autre. Même si cette stratégie divisait la confédération, quatre des cinq Nations se rendirent à Montréal.
Les Iroquois et les Français résumèrent les pourparlers en 1699 et signèrent un important traité comprenant treize signataires en Septembre 1700. Les Iroquois demandèrent que tous les prisonniers fussent libérés et qu'ils obtiennent le droit de vendre leurs fourrures au Fort Frontenac (le site de Kingston de nos jours) au même prix qu'a Montréal. Calliere accepta malgré le décret interdisant la traite au fort. Ce marché mit fin aux guerres avec les tribus à l'ouest de la Nouvelle France. Les Iroquois voulaient un traité ultérieur signé en Albany, mais Calliere appela tous les Iroquois et tous les alliés Français de se rendre à Montréal affin de rédiger une paix générale l'été suivant. En juillet 1701, ils commencèrent à arriver. Pour le conseil général, une aire plat rectangulaire de 43 par 24 mètres avait été couverte de feuille entre Montréal et la rive pour la rendre confortable lorsque assis pour les discussions à venir. Entre 2,000 et 4,000 personnes, incluant les divers personnalités de la société de Montréal, se rassemblèrent pour regarder l'arrivée des aborigènes, décorés de peintures faciale et de leur plus bel robes de fourrure et plumes, prirent chacun leur tour pour lamenter le passe et exprimer l'espoir pour le futur avec une voix pleine de sentiments théâtrale et de grand gestes. Calliere parla le premier par le bien d'un interprète, souhaitant la bienvenus à ses "enfants." Les interlocuteurs suivant placèrent des ceintures wampum de billes de coquilles marine polies et autre présents au pied des personnes qu'ils voulaient adresser. La coutume exigeait le silence absolu pendant le long discours présenté par le meilleur orateur de chaque nation. Seulement les autre membres de la tribu pouvait interrompre ou montrer de l'enthousiasme envers les mots exprimes. Lorsque tous avait parlé, le Français passèrent le traité pour la signature; les Indiens répliquèrent en offrant de fumer la pipe pour la paix. La cérémonie se termina par des chansons de festivité chantée autour d'un feu et des tirs d'artillerie. Le processus avait pris quatre années. Il y eu souvent des difficultés concernant la libération de prisonniers refusant de retourner dans leur société ou des disputes à savoir quel membre de famille devrait avoir la permission de les accompagner.
Chaque obstacle potentiel envers une paix dut être résout avant le rendez vous final du 4 août, 1701. Quelques représentants trouvèrent les colliers wampum et nourriture que Calliere offrait à chaque nation moins qu'impressionnant. D'autre dédaignèrent les prix supprimés pour les fourrures. Calliere promit de les améliorés. Un nombre de chefs tombèrent gravement malades avec ce que Calliere appelait le froid pour lequel il blâma les Indiens du nord des Grand Lacs. Le chef Huron Kondiaronk, un négociateur important des pourparlers, mourut de grande fièvres relié à son manque de résistance au germes à Montréal. Malgré leur maladies, les chefs demeurèrent jusqu'a la fin de la conférence pour signer le traité. Des pictogrammes représentant trente neuf nations figurent sur le traité, avec seulement les Mohawk qui additionnèrent leur signature après la conférence.Les signatures représentaient la reconnaissance par la France de la souveraineté de chacune des nations. Les seuls autochtones exclus de cet arrangement étaient ceux que demeuraient sur les réserves pers de Montréal dont les Français considéraient des sujets. Le Gouverneur signa pour eux. Le dernier des délégués partit le 7 août. Un chef remarqua l'absence de chamaille et de tuage, ou autre sorte de désordre. L'interdiction par Callieres de la présence d'alcool et une présence ferme militaire aida sans doute à garder l'ordre, mais le moment significatif, rendu des plus solennel par la mort de Kondiaronk, caractérisa cette conférence.
Les Iroquois réussirent à obtenir par la diplomatie ce dont ils ne pouvaient avoir par la force. Le traité leur donnait accès aux territoires de chasse du nord du lac Ontario, lequel était essentiel pour les fourrures nécessaires pour acheter des armes, viande et peaux pour les vêtements ainsi que mocassins. En forçant Calliere a accepter la position Iroquoise de neutralité envers les Français, Britanniques, les Iroquois réussirent à maintenir des liens commerciaux avec les anglais, alors éviter la dépendance économique envers les deux puissances coloniales. Pendant que l'accord demandais des Iroquois la reconnaissance de la suprématie militaire des Français, ils gardaient le marché en Albany et en établit de nouveaux à Montréal, Detroit et Fort Frontenac. Plus important, ce traité mit fin aux hostilités de la part des Français et de leurs allies qui menaçait de les détruire. Après 1701, les colons Français purent cultiver leurs terres fertiles qui entouraient Montréal sans avoir peur de se faire tuer ou de se faire capturer. La Nouvelle France prospéra et prit de l'expansion. Les batailles futur seront contre une tribu blanche ---les britanniques.
*Bien qu'elle n'ait pas été présente à la conférence de Montréal à l'été de 1701, la nation des Malécites, traditionnellement alliée des Français et membre de la confédération wabanakie, y était peut-être représentée par Meskouadoue, signataire pour les Abénaquis de l'Acadie.